Abelio est allé à la rencontre de Michel, agriculteur CAPA, co-gérant d’un GAEC de 780ha dans le Lauragais en Haute Garonne, une exploitation entièrement conduite en sec, sans irrigation, où sont cultivés blé dur, tournesol, colza, orge brassicole, blé de force et maïs. Lors de ce témoignage, Michel revient sur son usage des outils Abelio de fertilisation azotée et de prévision des maladies.
Un partenariat qui a évolué avec les technologies
Michel fait partie des premiers utilisateurs d’Abelio, depuis l’époque des premiers survols en drone jusqu’à l’usage actuel de l’imagerie satellite.
Sur son exploitation, la fertilisation azotée est aujourd’hui pilotée sur 580 hectares, complétée par la prévision des maladies, le suivi des stades de développement et l’analyse du potentiel de sol.
« Abelio reste au contact de l’agriculteur et fait évoluer son service en continu. On a vu la plateforme progresser, et certaines de nos propres suggestions ont fini par être intégrées », souligne Michel.
Faire coïncider rendement et taux de protéines
Au départ, la gestion de l’azote se faisait par bilans, mais n’étaient pas calqués sur leurs rendements, ni leurs taux de protéines. Cela représente un enjeu central pour la commercialisation en direct du blé dur et du blé de force.
Depuis 3 ans, Michel constate un vrai changement sur ces deux cultures : là où il fallait auparavant arbitrer entre rendement et taux de protéines, les deux se maintiennent désormais ensemble, avec un taux de protéines toujours supérieur à 15 et des rendements stables.
Moins d’azote sur colza, pour un rendement équivalent
Sur le colza, le constat est similaire : les apports d’azote étaient systématiquement élevés. Depuis quelques années, les doses ont été ajustées selon le besoin réel, sans que cela n’affecte les rendements obtenus.
Des tours de plaine mieux ciblés
Au-delà de la fertilisation, la prévision des maladies a changé la manière d’organiser les tours de plaine sur l’exploitation : autrefois réalisés de façon plus aléatoire, ils s’appuient désormais directement sur les prévisions fournies par Abelio.
Un service qui s’adapte aux retours du terrain
Pour Michel, la différence avec d’autres solutions tient surtout à l’écoute :
“Abelio prend en compte les remarques formulées sur le terrain et ajuste le produit en conséquence” Ajoute-t-il.
Prochaine étape : le potentiel structurel des sols
Le prochain développement porte sur le potentiel structurel des sols, à l’échelle de l’ensemble des parcelles de l’exploitation. L’objectif : adapter les apports de fumure de fond en fonction de ces données. Une réflexion est également amorcée sur le désherbage.