Abelio a eu l’opportunité de rencontrer Guillaume, agriculteur à Montdragon dans le Tarn, sur une exploitation familiale en céréales où il est principalement produit du maïs, du blé, ainsi que des semences fourragères (fétuque, luzerne, trèfles) et parfois du colza semence.
Lors de ce témoignage, il revient sur son usage de l’outil Abelio sur le pilotage de l’irrigation sur maïs.
Garder une vue d’ensemble sur l’irrigation
Savoir quand démarrer, arrêter ou reprendre l’irrigation reste un exercice délicat pour les producteurs, en particulier lors des années marquées par des passages orageux imprévisibles.
Autant de questions auxquelles un outil de pilotage permet de répondre avec une vue à plus long terme sur l’état de la réserve utile du sol.
“ Est-ce que la pluie a été suffisante ? Ou faut-il continuer à arroser pour rattraper le déficit accumulé ?” s’est demandé Guillaume avant de souscrire à l’outil Abelio il y a 3 ans.
Moins d’eau perdue, plus de tranquillité
L’outil Abelio a permis à Guillaume de redémarrer rapidement l’irrigation après des passages orageux, évitant ainsi de puiser dans la réserve utile du sol.
En fin de saison, il a également pu constater qu’il était possible de réduire l’irrigation pour aborder la fin de besoin du maïs plus sereinement, évitant un tour d’eau supplémentaire.
Faciliter la prise en main
Le paramétrage initial d’un outil de pilotage demande généralement un accompagnement pour bien démarrer. Pour Guillaume, ce rôle a été assuré la première année par le technicien de la RAGT. Une fois cette étape passée, l’utilisation au quotidien devient très simple, Guillaume utilise aujourd’hui l’outil en toute autonomie, en indiquant simplement les apports en eau pour visualiser ses courbes directement depuis son téléphone.
« L’application mobile a évolué, elle est bien pratique et très simple d’utilisation, avec des visuels très clairs.”, Précise-t-il.
Précision, accessibilité et vision globale
Guillaume met en avant trois points forts de l’outil :
- La précision des modèles, qui ont collé aux stades réels de la culture tout au long du cycle.
- L’accessibilité, à un coût bien moindre que l’installation de sondes tensiométriques.
- La vision globale qu’il permet, sur plusieurs parcelles de l’exploitation, là où une sonde ne renseigne que sur une seule parcelle.
« L’an dernier, j’étais relativement étonné de voir à quel point le modèle collait au niveau des stades de la culture, tout au long du cycle », Ajoute-t-il.
Un outil qu’il recommande
Pour Guillaume, la recommandation est sans détour : l’outil est relativement simple à utiliser, et permet de réaliser des économies d’eau ou d’optimiser les apports au fil des campagnes. Un équilibre qui compte particulièrement pour une culture comme le maïs, où chaque tour d’eau représente à la fois un coût et une contrainte d’organisation.
Au-delà du gain financier, c’est aussi une question de sérénité : pouvoir s’appuyer sur des repères clairs pour ajuster ses apports, plutôt que d’avancer à l’instinct, change la manière d’aborder chaque campagne d’irrigation.